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Exposition « Bagages en Voyages »

Le bagage a toujours accompagné le voyageur, comme lui il a évolué en fonction des progrès techniques et sociaux.
En prenant le bagage en exemple, cette exposition explique comment ont évolué le voyage touristique et notre vision du monde, à travers une démocratisation des moyens de transports, plus sécurisés, plus rapides et dans le même temps plus abordables financièrement.

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Quelques photos de l’exposition Bagages en Voyages

Cliquez sur les photos pour les agrandir

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Exposition Bagages en Voyages : finalité et thèmes développés

Affiche de l’exposition Bagages en Voyages

Présentée pour la première fois à Crac’h lors de l’été 2012, cette exposition, tournée vers l’histoire des bagages, est composée de 6 tableaux :


Le bagage a toujours accompagné le voyageur, comme lui il a évolué en fonction des progrès techniques et sociaux.

Ainsi, du troubadour au pèlerin du moyen âge ou du voyageur de commerce au diplomate du 19ème, s’est ajouté avec le progrès et la transformation des transports un nouveau type de voyageurs, qui, au fil des ans, ne cesseront d’être de plus en plus nombreux et d’aller de plus en plus loin : les touristes. Tantôt attendus, tantôt rejetés, tantôt adulés, tantôt décriés, ils représentent l’un des phénomènes sociaux majeurs de notre planète, qui chaque année rassemblent des centaines de millions de personnes à travers le monde : le tourisme.

La fabuleuse histoire que nous allons vous raconter, de ses débuts lorsqu’il était réservé à une petite frange de la population, jusqu’à nos jours où il est accessible quasiment à tous, est celle de que l’on appelle le Tourisme de masse.

Image d’une pile de valises...

Le bagage sera notre fil conducteur, au cours de cette exposition, et c’est à travers lui que nous vous inviterons à mieux connaître le voyage, et comment ont évolué nos déplacements touristiques, de la diligence au train, puis à la voiture, à l’autocar, pour rester sur terre, et du paquebot à l’avion pour découvrir d’autres horizons plus lointains.

À pied, à cheval ou en voiture, et même en train, en bateau ou en avion, les bagages ont suivi nos périples, nos pérégrinations, et sont devenus nos compagnons indispensables. Du baluchon au sac à dos, de la malle d’osier à la malle cabine, de la valise fragile en cuir à la valise en bois ou en métal, du carton à chapeaux au vanity, le bagage a effectivement toujours accompagné le voyageur dans son évolution ; mieux que cela : il l’a même soutenu dans ses expériences.

Les progrès technologiques n’ont pas été les seuls à faire évoluer nos voyages touristiques : les évolutions sociales et culturelles nous ont aussi amenés à changer nos habitudes et notre vision du monde, des autres, de la découverte.

Ainsi, ce qui était inaccessible, non seulement d’un point de vue technologique, mais aussi culturel (comme la plage, lieu sauvage jusqu’au milieu du 19ème siècle, et si prisée aujourd’hui), est entré dans notre environnement habituel, qui s’est élargi au gré des progrès de tous types.

Les modes de vie ont également évolué, avec notamment le poids des loisirs et des vacances dans nos sociétés. Ainsi l’on a découvert de nouvelles activités, de nouvelles destinations, mais l’on a aussi redécouvert les richesses qui nous entourent, la nature à travers le camping ou les randonnées, le patrimoine à travers les excursions ou les voyages organisés, et tant d’autre retours aux valeurs fondamentales de la vie, que le temps des vacances, des voyages et de la découverte nous permet.

C’est pour toute ces raisons, et bien d’autres encore, qu’aujourd’hui le tourisme représente un pan important de l’économie mondiale, avec plusieurs millions de touristes internationaux par an.

Maintenant, revenons en arrière, et voyons comment tout cela a débuté et évolué. Nous vous présentons cette fabuleuse histoire du tourisme et du voyage, en partant d’un bagage emblématique de son époque, du mode de déplacement, du mode de vie, des loisirs...

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Tableau 1 : Les origines du voyage et l’histoire des malletiers

Avant 1850. Ce qui caractérise le voyage, c’est qu’il est long et dangereux. Il n’est pas encore motorisé, et nécessite d’emporter avec soi de nombreux bagages, pour effectuer dans des conditions souvent inconfortables ces longs trajets. C’est la période des précurseurs, des premiers touristes, des premières découvertes.

La société néo-industrielle du 19ème siècle amène ce besoin d’évasion, d’autant qu’avec les progrès techniques, elle réduit l’espace. Apparaît alors un nouveau mot, qui va révolutionner la société : le Tourisme.

L’origine du mot tourisme est anglaise. Elle vient de « Tour », sorte de voyage initiatique que font les jeunes aristocrates anglais à partir du 18ème siècle, en parcourant le continent européen, d’abord en diligence, puis par d’autres moyens comme le train ou le paquebot, pour le seul plaisir de la découverte. Il symbolisera leur passage à l’âge adulte et responsable.

Image d’une publicité pour une boutique parisienne d'articles de voyage : AU TOURISTE

Ce qui a caractérisé cette époque, c’est la volonté de découvrir et de partager cette découverte, qui, compte tenu des conditions de voyage, sont quasi des romans d’aventure.

C’est d’ailleurs à cette période également qu’apparaît un nouveau métier : « Grand Explorateur », à travers les continents qui, au fil du temps, structurent leurs réseaux de transports. Le roman de Jules Vernes « Le tour du monde en 80 jours », qui n’est pas un roman de sciences fiction, même à l’époque, est emblématique de cette construction phénoménale, dont nous bénéficions toujours aujourd’hui.

Les écrivains célèbres deviendront également voyageurs pour raconter leurs périples, leurs émotions...

C’est également à cette époque que les fabricants de bagages, appelés alors Layetiers-Emballeurs vont développer leur talent et leur ingéniosité, pour devenir de véritables entreprises aux noms prestigieux.

Thèmes développés :

  • Les voyages en diligences et la découverte de contrées pas si lointaines
  • Les écrivains voyageurs et les débuts de la littérature d’aventure
  • La saga des malletiers
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Tableau 2 : L’arrivée en gare avec sa valise

Qui dit gare dit train, mais surtout un formidable progrès technique, qui permet d’aller plus vite, beaucoup plus vite et plus loin, beaucoup plus loin, dans des conditions bien plus confortables et aisées, avec des bagages qui vont suivre ces évolutions, pour être plus légers, plus pratiques, même si l’on garde malgré tout le besoin de s’entourer de tout son nécessaire, et même d’un peu de superflu. C’est pour cela que les fabricants inventeront de multiples accessoires pour satisfaire une clientèle exigeante et méticuleuse, pas encore très nombreuse mais très argentée.

Image d’un quai de gare où l’on charge des bagages dans un train

Des trains de plaisirs amènent les citadins jusqu’au bord des plages... Des trains internationaux emmènent les voyageurs vers l’Orient, l’Asie et l’exotisme... Et parmi ces trains mythiques, le plus emblématique est certainement l’Orient-Express, symbole des grands voyages, avec leur luxe et tout leur mystère...

Le voyage reste alors une aventure, non seulement pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il nous fait espérer de découverte.

Plus tard, avec la création de la SNCF, les déplacements ferroviaires deviennent plus accessibles à tous points de vue (financier, culturel, sociologique,...), et surtout plus nombreux.

À partir des années 30, mais surtout des années 50, le voyage fait partie de l’environnement universel.

Image de joyeuse bousculade pour monter dans un train avec sacs et bagages

Cela signifie également que le bagage qui l’accompagne va évoluer. La lourde valise ou malle, qu’emmènent les porteurs sur leur chariot jusqu’au compartiment, va laisser place à des valises de toutes sortes de matières (cuir, carton, tissus, plastique, ...) et dont la fabrication, devenu industrielle, va considérablement diminuer le prix et le poids : dorénavant, le bagage, on le transporte soi-même...

Thèmes développés :

  • La création des chemins de fer
  • Le voyage en orient avec l’Orient Express
  • Pour le voyage en train : de la valise de luxe à la valise en carton
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Tableau 3 : Le paquebot, une nouvelle façon de voyager, et de nouveaux bagages avec la malle cabine

Avec le paquebot, qui emmène le touriste ou l’émigrant vers d’autres continents, le temps du voyage devient un temps de vacances, ou durant plusieurs jours, la vie sur le bateau va être celle d’une micro société, avec ses règles, ses occupations et ses normes de confort, où l’on fera tout pour faire oublier les tourments de la mer.

Bien sûr, il n’y a rien à voir entre le passager de 1ère classe, nanti dans un luxe confortable, et l’émigrant enfouis en 3ème classe au plus près des machines, mais tous partent cependant pour de nouvelles aventures, dans un monde nouveau.

Symbole de cette grande aventure sur mer, la saga des transatlantiques commença avec les premiers transports de passagers à l’aube des années 1800.

Image d’un paquebot à quai, lors du chargement des nombreux bagages des voyageurs

Aux paquebots cargos mixtes à voiles, au confort sommaire et de capacité réduite, vont succéder les premiers steamers à vapeur qui amélioreront considérablement la vitesse, mais non le confort, pour laisser enfin la place au « bateaux de fer » à hélices, toujours plus grands, toujours plus beaux et luxueux, et surtout toujours plus rapides. Le voyage transatlantique diminuera ainsi de 40 jours au début du 19ème siècle à moins de 4 jours pour le Normandie en juillet 1937.

La mer, c’est aussi l’accès à d’autres continents comme l’Afrique, mais aussi d’autres plus lointains, comme l’Asie ou l’Océanie.

Le paquebot sera d’ailleurs le transport utilisé par tous les fonctionnaires territoriaux et autres voyageurs pour visiter les colonies des pays occidentaux, jusqu’à la fin des années 50, période de l’accession à l’indépendance de nombreux pays. Il est délaissé par l’arrivée de l’avion, qui, dans les années 60/70, devient plus sûr, plus confortable, plus abordable financièrement, plus accessible mais surtout beaucoup plus rapide.

Aujourd’hui le paquebot symbolise toujours cette envie de découverte et de luxe, mais dans un but plus ludique avec les croisières. D’abord réservées aux populations aisées, au fur et à mesure du temps elles se démocratiseront, mais garderont toujours leur esprit initial de cocktail de fête, d’oisiveté, de mondanités et de découverte.

Cette nouvelle façon de voyager s’accompagnera de nouveau bagages, comme les fameuses malles cabines, aux dimensions standardisées, mais nombreuses, pour pouvoir emporter avec soi tout le nécessaire à une vie mondaine, ne fût-ce que pour quelques jours.

Thèmes développés :

  • Voyages aux colonies et croisières maritimes
  • L’Amérique par les transatlantiques
  • La malle cabine et tous les autres accessoires du croisiériste
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Tableau 4 : L’accession aux voyages pour tous, en famille et en voiture, avec la malle cantine

Au début du 20ème siècle, après l’apogée d’un tourisme ferroviaire, et tandis que triomphe le vélocipède pour des déplacements plus locaux, la naissance de l’automobile ressuscite la route, hier empruntée par les diligences, et un temps mise à mal par le succès des chemins de fer.

À cette nouvelle étape de l’art du voyage, plus individuel, plus personnalisé et bientôt plus démocratique, avec la production industrielle de l’automobile, va se décliner toute une batterie de bagages qui accompagneront le voyageur dans ses destinations, ses villégiatures, ses besoins, ses loisirs.

Image d’une Dauphine, avec bagages sur le toit, quittant Paris par la N7...

Ainsi, du bagage sur mesure pour entrer dans le coffre unique de la voiture du début des années 1900, aux cantines en métal pour emporter tout le barda dont on aura besoin pour un séjour de vacances au camping ou à l’hôtel en bord de mer, les fabricants rivaliseront d’imagination technique pour diminuer le poids et l’espace occupé, et répondre à toutes les nouveautés qui accompagneront l’évolution du touriste.

La voiture, c’est la liberté de découvrir, d’aller et même de retourner, là ou l’on veut, quand on veut, près ou même loin...

Seul en voiture ou en groupe en autocar, la route c’est aussi la possibilité d’aller au plus près des paysages, des patrimoines, des populations, et l’excursion, qu’elle soit d’un jour ou de plusieurs, symbolise cette envie de découverte culturelle ou anthropologique. Bien sûr on n’oubliera pas le nécessaire à l’itinérance, comme le sac solide et souple pour aller dans la soute, et le coffret de toilette pour rester propre et beau malgré les kilomètres parcourus, mais surtout le guide touristique, véritable sésame pour voir et comprendre où l’on va et où l’on est.

Image d’une voiture décapotable, avec parents et enfants, en route vers le bord de mer

L’automobile, c’est aussi la découverte de contrées moins accessibles ou plus difficiles comme la montagne, les déserts ou la savane, découverte qu’en son temps Citroën a initiée avec les croisières jaune, noire et blanche, qui ont permis à chaque aventure d’améliorer les techniques, automobiles ou non, et d’ouvrir les voies à un nouveau tourisme, plus nomade et plus aventureux. Pour y arriver, cela s’est accompagné de tout un matériel d’itinérance et d’exploration, plus pratique, plus léger, plus solide encore, car soumis aux dures lois de la nature.

Thèmes développés :

  • Les transhumances estivales
  • L’histoire des premiers raids automobiles, les croisières Citroën
  • L’essentiel et le confortable à emporter pour un bon circuit
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Tableau 5 : La randonnée et le camping, une itinérance nature portée dans son sac à dos

L’itinérance n’est pas seulement rapide et mécanique : elle peut être aussi plus lente, plus contemplative, comme la randonnée pédestre, cycliste ou équestre, pour rester sur terre, ou encore nautique, en mer ou en rivière en canoë ou en bateau à voile, en se laissant glisser sur l’eau.

Avec cette façon de voyager, d’autres contraintes accompagnent le voyageur. Adieu le superflu : il faut, dans un espace réduit (que souvent on portera sur le dos !), emporter l’essentiel de la nourriture à l’hébergement, parfois pour plusieurs jours et nuits de vagabondage. Là aussi, le bagage prend tout son sens de compagnon utile et indispensable, pour avoir sous la main, lors d’une étape sauvage sur le bord d’une rivière ou en pleine forêt, le nécessaire pour une cuisine sommaire mais appréciée et une hygiène indispensable à son confort personnel.

Image d’un randonneur, assis sur un rocher, admirant aux jumelles un paysage de montagnes

Le compagnon indispensable de cette évasion, de ce retour à la nature, le bagage idéal à cette expérience de vie sauvage est sans conteste le sac à dos, qui lui aussi, au fil des évolutions techniques et géographiques, a modifié sa contenance, sa silhouette et sa matière. Il doit emporter avec lui tout un tas d’accessoires, qui permettront de camper dans de bonnes conditions, même dans un environnement sauvage et isolé.

D’abord réservé à une élite sociale urbaine, à la recherche d’un retour à la nature et aux valeurs fondamentales de la vie, le camping est aujourd’hui le symbole des vacances et du dépaysement accessible à tous, même s’il est de plus en plus difficile de le pratiquer de manière sauvage.

D’un point de vue nautique, il a fallu également inventer toute une panoplie de bagages étanches et d’accessoires résistant à l’eau notamment quand elle est salée. Dans cette exposition, nous accompagnons tous ces successeurs de Lévi-Strauss ou MacCoy dans leurs périples « Nature »...

Thèmes développés :

  • Les débuts du camping et du campement
  • La découverte touristique au fil de l’eau
  • La panoplie du parfait campeur averti avec son sac à dos
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Tableau 6 : Le monde à la portée de tous avec l’avion, et son bagage à main

Il y eut la route, le rail, la mer : il manquait l’air comme univers de voyage... Ce sera fait dès le début des années 1900, mais seulement pour quelques aventureux suicidaires, du moins les toutes premières années. Le génie humain a bien vite rétabli une sécurité des airs et dans l’air, avec des progrès techniques considérables, en moins d’un siècle, comme avec aucun autre moyen de transport. Cette révolution technologique va avoir sur le voyage un impact considérable, car elle mettra le monde à la portée de tous, tant financièrement, socialement que géographiquement ou temporellement.

Image d’un avion de ligne des années 50 (Lockheed Constellation) sur le tarmac de l’aéroport d'Orly

Là aussi, il a fallu accompagner cette évolution avec de nouveaux bagages encore plus solides, contraints au manque de pression, encore plus légers, encore plus pratiques, en aluminium puis en matériaux de synthèse, car le voyageur ne peut emporter avec lui qu’un poids limité. Ces bagages, que l’on porte soi-même, seront rapidement munis de roulettes, qui allègeront encore plus le poids pour le voyageur, qui n’aura plus à porter, mais à laisser glisser, son toujours trop lourd fardeau lorsque l’on erre dans les aéroports...

À cela s’ajoutent des innovations et accessoires utiles à ce nouveau type de déplacement, où l’on peut par exemple, en quelques instants, passer du jour à la nuit et inversement, durant son voyage avec ou sans escale, pour des séjours qui iront de quelques heures à plusieurs mois.

Thèmes développés :

  • La grande aventure de l’aviation
  • Le voyage en Asie, Océanie et autre continent lointain
  • Le bagage en avion, plus petit, plus léger mais plus ingénieux
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En conclusion...

Cette exposition montre, par ses photographies, ses objets, ses reproductions, ses panneaux didactiques et ses scénographies, comment a évolué notre vision du monde, à travers une démocratisation des moyens de transports, plus sécurisés, plus rapides et dans le même temps plus abordables financièrement.

Elle nous ramène aux prémices du voyage, tout en faisant sans cesse des allers retours temporels à travers le 20ème siècle, dont on peut dire, avec quelques années de recul, qu’il fut celui du voyage planétaire... À quand celui du voyage interplanétaire ?

Pour conclure, ainsi que le disait Jule Vernes en 1872 par la voix de Phileas Fogg dans le tour du monde en 80 jours :

« Bien sûr que la terre a diminué,
puisqu’on la parcourt aujourd’hui
dix fois plus vite qu’il y a 100 ans »

À votre disposition pour consultation ou téléchargement : le Livret de présentation de cette exposition

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Fiche-expo

En vue d’une prochaine location de tout ou partie de cette exposition, consultez ou téléchargez la fiche-expo ci-dessous (2 pages R/V), qui en résume le fil conducteur et indique les différentes versions et tarifs de location proposés, ainsi que les prestations qui pouvent y être associées :

alt : Incorporation de la fiche-expo 'Bagages en Voyages'
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Composition

L’exposition « Bagages en Voyages », dans son intégralité, est composée :

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Bâches à suspendre

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Panneaux didactiques

Panneau_BV_OExpo Panneau_BV_OVoya_1 Panneau_BV_OVoya_2 Panneau_BV_Train_1 Panneau_BV_Train_2 Panneau_BV_Paque_1 Panneau_BV_Paque_2 Panneau_BV_Voitu_1 Panneau_BV_Voitu_2 Panneau_BV_Avion_1 Panneau_BV_Avion_2 Panneau_BV_Rando_1 Panneau_BV_Rando_2
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Objets

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Page (ré)éditée le 02/02/2016 Mentions légales Contact Hébergement par Planet-Work